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Nos lectures !

vendredi 18 septembre 2009, par Hendy Abdoul-Déchelotte, Nicolas Prévost

Cette page rassemble les critiques de livres que nous avons lus ou des musiques que nous avons écoutées.

À l’occasion du 50ème anniversaire de la visite du général de Gaulle au Québec et de « Vive le Québec libre ! », notre vice-président Alain Ripaux publie un nouveau livre consacré à cet évènement historique.

Dans cet ouvrage, l’auteur nous parle de ce formidable voyage qui a eu lieu du 23 au 26 juillet 1967, de Québec à Montréal. Il fait aussi l’historique des retrouvailles franco-québécoises, de la Révolution tranquille à nos jours, de 50 ans de coopération entre la France et le Québec et de la longue marche vers la souveraineté. Il nous parle aussi des nombreuses réactions de la presse internationale et de classe politique en France et au Canada.

Cet ouvrage très bien documenté, comporte de nombreux documents d’archives ainsi que les témoignages de plusieurs militants québécois qui se souviennent de ces journées historiques.Ce livre est illustré de nombreuses photos venant des Archives de la Ville de Montréal, des Archives nationales du Québec et de la Cinémathèque du Québec.

Dés aujourd’hui, cet ouvrage est proposé par souscription à tous les amis du Québec et aux fidèles du général de Gaulle. Les souscriptions seront expédiés en priorité du 14 au 31 juillet 2017. À partir du mois de juillet, l’auteur fera plusieurs conférences et il pourra dédicacer ce nouveau livre historique.

Alain Ripaux, auteur et éditeur, responsable associatif, milite depuis plus de 20 ans pour la reconnaissance du Québec sur la scène internationale. Il a fait de nombreux voyages au Canada français et fait régulièrement des conférences sur le Québec et la francophonie. Ancien président national de Visualia et vice-président de Paris-Québec, Alain Ripaux est vice-président de Frontenac-Amériques, secrétaire général d’Avenir de la langue française et membre de la Commission franco-québécoise sur les lieux de mémoire communs.

Contact : alain.ripaux@laposte.net - ripauxalain@gmail.com 345, Rue de la Mairie - 60400 Appilly (France)

Vous pouvez aussi télécharger le bulletin de souscription ci-dessous :

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Si vous souhaitez parcourir de façon attrayante l’histoire du Québec depuis les années 1930, il vous faut entreprendre la lecture du roman de Georges-Hébert Germain, Le Château.

En étudiant le riche passé du Château Frontenac, prestigieux hôtel de Québec, l’auteur a imaginé un récit où se mêlent figures réelles et personnages fictifs. À travers l’histoire de la jeune Odile, employée au Château, on rencontre tour à tour Charles Lindbergh, Édith Piaf, Winston Churchill, Alfred Hitchcock, Charles de Gaulle, Maurice Duplessis, et bien d’autres, qui tous sont venus séjourner dans le célèbre hôtel de la capitale québécoise.

Ce roman, passionnant et bien écrit, est une manière agréable de se plonger dans les coulisses du Château Frontenac et dans la vie québécoise du XXe siècle.

Georges-Hébert Germain, Le Château, Montréal, Art Global, 2001, 364 pages

Le livre La France en Amérique du Nord et en outre-mer, écrit par notre ami Alain Ripaux, et publié en partenariat avec notre association Frontenac-Amériques, vient de paraître ! La préface a été rédigée par Henri Rethoré et la postface par Nicolas Prévost, l’illustration de couverture étant une œuvre originale de Frédéric Mathias.

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Après le succès des livres Le Québec, une Amérique française, Images et souvenirs du Poitou-Charentes, La Vendée, terre de passions et La Bretagne, terre de légendes et de traditions, Alain Ripaux, président de Visualia, vice-président de Frontenac Amériques et membre de la Commission franco-québécoise sur les lieux de mémoire communs, propose un nouveau livre historique et cartophile consacré à la francophonie en Amérique du Nord et dans la France d’outre-mer.

Ce nouveau livre nous fait découvrir les pays francophones d’Amérique : Canada, Québec, Acadie, Louisiane, les communautés francophones d’Amérique et Haïti. Plusieurs thèmes sont développés : la situation de la langue française, l’histoire, les grandes heures de l’Amérique française, les personnages majeurs, la vie culturelle, les Amérindiens et la francophonie dans les provinces et territoires canadiens ainsi que dans certains États américains.

L’auteur évoque également les relations franco-canadiennes, franco-québécoises, franco–américaines et bien sûr le voyage historique du général de Gaulle en 1967. Dans ce livre, Nicolas Prévost rend hommage au comte de Frontenac, gouverneur de la Nouvelle-France. Gilbert Lévesque nous parle de l’œuvre de Louis Hémon, pionnier de la francophonie.

La deuxième partie du livre est consacrée à la France d’outre-mer : Guadeloupe, Martinique, Guyane française, Saint-Pierre-et-Miquelon, Réunion, Mayotte, Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, Wallis-et-Futuna, Terres australes et antarctiques françaises, ainsi que l’île Maurice et les Seychelles. Depuis plusieurs siècles, ces pays, départements, territoires font partie de la grande famille des peuples francophones.

Plusieurs thèmes sont développés comme l’histoire, la géographie, le tourisme, la vie culturelle, les hommes célèbres, la cartophilie et la philatélie. Un chapitre est consacré à l’esclavage et son abolition dans les anciennes colonies françaises.

Cet ouvrage de 280 pages et d’une excellente qualité d’édition est illustré de documents anciens, de nombreuses cartes postales anciennes et de timbres de collection du Canada et d’outre-mer. Ce nouveau livre de référence intéressera certainement de nombreux amis de l’Amérique française et de la France d’outre-mer. Si vous souhaitez faire l’acquisition de ce livre, les commandes peuvent être adressées directement chez l’auteur : Alain Ripaux – 345, rue de la mairie – 60400 Apilly. Courriel : alain.ripaux@laposte.net

Prix public : 24 € + 4 € de port

L’auteur fait également, à la demande de mairies et associations, des conférences sur la francophonie en Amérique, du Québec à la Louisiane et en outre-mer. Contact : Alain Ripaux au 06.09.44.95.34

Pourquoi ce titre ? L’humanité est-elle unique ? Notre planète est-elle seule en son genre ? Nul n’a la réponse à ces questions !

La lecture a toujours été pour l’auteur le moyen de s’évader aussi à la recherche de l’inconnu et de l’infini. Née à la Martinique dans les années 1950, l’auteur, Marie-Yvonne Cornélus-Églantine, vit aujourd’hui à Baillif, près de Basse-Terre en Guadeloupe, entourée de sa famille.

Après un essai avec son premier manuscrit dédié à sa mère, intitulé Marie-Rosette destin d’une femme d’exception, que nous avions évoqué ici, l’auteur se lance de nouveau dans ce monde qui l’entoure et méditant sur cette planète qu’elle foule tous les jours, laissant vagabonder ses impressions dans Mon horizon.

Marie-Yvonne CORNÉLUS-ÉGLANTINE, Mon horizon, Paris, Éditions La Bruyère, 2015.

Le doux regard que nous échangeâmes, et le sourire que je vis sur son visage, me laissèrent augurer que la journée allait être belle. Nous partîmes par les chemins de traverse, marchant à travers champs, nous tenant par la main et nous disant ingénument de ces choses incongrues que se disent les amoureux. C’était l’époque où la nature révélait ses charmes. La canne à sucre était en fleurs et les champs immenses comme couverts d’une brume rosée, d’où s’échappaient, emportés par la brise légère, des petits flocons qui se répandaient dans les plaines d’alentour. Des îlots de fleurs avaient poussé le long de la sente où nous marchions, et nous voyions des cortèges de monarques, s’en allant de leur vol léger, parader au-dessus de ces énormes bouquets. Par moments, la jeune fille, s’arrêtait, cueillait une fleur, en humait le parfum avant de me dire « Comme cela sent bon, mon Piquant ! »

Dans un style très flamboyant, une écriture très fluide et très imagée, l’auteur, Pierre-Marie Blanchenet, nous emmène dans un univers où diablesses, lycanthropes et autres créatures mystérieuses, s’en vont, à la clarté de la lune, s’acquitter du sort de leurs victimes ; une société où les moeurs et les coutumes s’affaiblissent sous le poids de la modernité, où les morts ont encore leur veillée, où les ouragans toujours se déchaînent, où les voisins souvent se querellent. A travers cet ouvrage, l’auteur se livre à une subtile description de certains aspects de la société antillaise.

Pierre-Marie BLANCHENET, Samedi, jour de pourceaux, Aix-en-Provence, Éditions Persée, 2014.

Le 20 mars est la journée de la francophonie, l’occasion de célébrer notre langue française, trésor et patrimoine commun d’une quarantaine de nations à travers le monde.

Voici quelques chiffres du français dans le monde en 2015 :

  • l’organisation internationale de la Francophonie recense 220 millions de locuteurs francophones, dont plus de 96 millions en Afrique, représentant au total 3% de la population mondiale ;
  • le français est la 9ème langue parlée dans le monde et la 2ème langue de l’Union européenne ;
  • 60% des francophones sont âgés de moins de 30 ans ;
  • 13 États ont le français comme langue officielle unique et 16 comme langue co-officielle, soit 29 pays indépendants au total ;
  • les 56 pays membres et les 19 pays observateurs de l’OIF représentent un total de 890 millions d’habitants ;
  • environ 116 millions de personnes apprennent le français ;
  • selon les projections établies par l’OIF pour 2050, près de 85% des 715 millions de francophones vivront alors en Afrique ; en Europe, il n’y aura alors plus que 12% des francophones du monde.

Voici le message de Michaëlle Jean, nouvelle secrétaire générale de la Francophonie, publié à l’occasion de cette journée du 20 mars 2015 :

Voici également le message d’Abdou Diouf, ancien secrétaire général de la Francophonie, publié à l’occasion de la journée du 20 mars 2014 :

Vous pouvez aussi consulter le site officiel de la journée de la francophonie :
http://www.20mars.francophonie.org/

ainsi que notre article sur le sujet :
http://www.frontenac-ameriques.org/la-francophonie-en-amerique/article/qu-est-ce-que-la-francophonie

Alain Ripaux, vice-président de l’Association Frontenac-Amériques, prononcera prochainement deux conférences :

- Mardi 31 mars à 18 heures devant les membres de l’association France-Louisiane, 1 boulevard du Montparnasse au François Coppée - métro : Montparnasse-Bienvenüe, Thème de la conférence : « La découverte du Canada par Jacques Cartier »

- Samedi 4 Avril à 17 heures à la Maison du Québec de Saint-Malo (35), thème de la conférence : « La Conférence, la francophonie en Amérique, du Québec à la Louisiane ».

Les héritiers de Louis Riel

dimanche 15 février 2015

Les héritiers de Louis Riel, par Françoise Enguehard (L’Acadie Nouvelle)

http://www.acadienouvelle.com/chroniques/2015/02/12/les-heritiers-de-louis-riel/?pgnc=1

Tout a commencé en Alberta, le 4 décembre 2003, par une contravention routière refusée parce qu’elle était rédigée en anglais.

Après trois jugements contradictoires, la cause est aujourd’hui même devant la Cour suprême du Canada pour une ultime audience, un moment historique, que l’on vive dans les provinces concernées, Alberta et Saskatchewan, en Acadie ou même au Québec.

La cause Caron éclaire en effet un pan significatif de notre histoire commune : celle de la reconnaissance du français au Canada bien avant la Confédération de 1870, tout particulièrement sur la Terre de Rupert, territoire s’étendant de la baie d’Hudson jusqu’à l’ouest du Labrador. Dans les 9000 pages de documents fournis en faveur de la cause Caron, on apprend, par exemple, qu’en 1834 la Compagnie de la Baie d’Hudson insistait pour qu’on lui envoie des employés parlant français parce que « c’est la langue du pays ».

Au cœur du débat juridique, une Proclamation royale de la reine Victoria en 1869, à l’aube de la Confédération canadienne, écrite en français et en anglais ce qui est déjà symbolique, assurant les habitants du territoire de Rupert et particulièrement les Métis, que leurs « droits civils, religieux et de propriété » seraient respectés et enchâssés dans la Confédération. En face, la décision de l’Alberta et de la Saskatchewan de se déclarer provinces unilingues anglaises en 1988, limitant ainsi les droits des francophones à l’éducation dans leur langue. Sept intervenants prennent part à l’audience, dont le Com-missaire aux langues officielles, Graham Fraser, à l’appui des francophones, bien entendu.

L’enjeu de la cause n’est pas tant pratique que symbolique. Si (d’ici six à huit mois) la cour donne raison aux francophones, les deux provinces seront tenues, petit à petit, de traduire leurs lois et d’offrir des services en français (qui sont déjà offerts dans la majorité des provinces au pays), mais il s’agira d’une éclatante victoire d’hier sur aujourd’hui, pour les héritiers de la Terre de Rupert et pour nous, Canadiens Français, dans le sens noble et historique du terme.

Louis Riel pourra enfin se dire qu’il n’est pas mort pour rien, ses descendants pourront lever fièrement la tête, et nous avec.

Pour rappel historique : Louis Riel, né le 22 octobre 1844 à Saint-Vital (Manitoba), est un homme politique canadien-français défenseur des droits des métis et des francophones contre l’impérialisme anglo-saxon. Il a été pendu par les Anglais à Régina (Saskatchewan) le 16 novembre 1885 et inhumé dans le cimetière catholique de Saint-Boniface (Manitoba) où sa sépulture se trouve toujours devant la cathédrale-basilique Saint-Boniface. Il est considéré comme le père du Canada français dans l’Ouest du pays.

Maison de Louis Riel à Saint-Boniface

La Commission franco-québécoise sur les lieux de mémoire communs (CFQLMC) et la Société de généalogie de Québec (SGQ) organisent un colloque intitulé « L’état civil, d’hier à aujourd’hui » qui se tiendra dans le cadre de la commémoration du 475e anniversaire de la promulgation de l’ordonnance de Villers-Cotterêts en 1539 et du 20e anniversaire de la réforme du Code civil du Québec et de la création du Directeur de l’état civil en 1994.

Ce colloque aura lieu lors de l’ouverture de la Semaine nationale de généalogie, le samedi 22 novembre, à l’amphithéâtre Hydro-Québec du pavillon Alphonse-Desjardins, à l’Université Laval de Québec.

Vous pouvez télécharger ci-dessous le programme et le document d’inscription.

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Programme du colloque "L’état civil, d’hier à aujourd’hui"
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Fiche d’inscription au colloque "L’état civil, d’hier à aujourd’hui"

Voici le compte-rendu synthétique du colloque fait par la CFQLMC : http://www.cfqlmc.org/quoi-de-neuf-/1494

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Le Québécois Maurice Prévost, de la ville de Laval près de Montréal, vient de publier un livre intitulé Les Prévost, une lignée de descendants de Martin Prévost et Marie Manitouabe8ich, qui raconte l’aventure des Prévost d’Amérique depuis l’arrivée du premier pionnier portant ce nom en Nouvelle-France, Martin Prévost (1611-1691), qui s’était marié avec l’Amérindienne Marie Manitoube8itch et que nous évoquons à la fin de notre article sur la généalogie en Nouvelle-France.

Ce livre est une « brique » de 400 pages, divisée en 17 chapitres et couvrant les 11 générations de la lignée directe de l’auteur et remontant jusqu’au grand-père de Martin Prévost, arrivé à Québec à l’été 1639. Nous savons que Pierre Prévost et Charlotte Vié étaient les parents de Martin. Et son grand-père s’appelait aussi Martin Prévost, né avant le 15 août 1539, date du début de la tenue des registres paroissiaux. Il s’est marié à Montreuil-sous-Bois le 4 mai 1561 avec Blanche Adet, née le 4 janvier 1539 dans cette même localité, fille de Nicolas Adet et de Marguerite Girard.

L’auteur illustre bien chaque famille de ces 11 générations et il les complète, à partir du début de 1900, de bonnes photos.

Le lancement du livre se fera le 24 octobre 2014 à 19h30 avec l’association Québec-France à Laval (Québec). L’auteur y joindra une conférence intitulée « L’histoire de l’île Jésus et celle de ville de Laval à l’occasion de son 50e anniversaire de fondation ».

http://www.quebec-france-laval.org/

Souhaitons plein succès à cet ouvrage !

Association des Prévost-Provost d’Amérique

Notre ami François Oxéant, passionné par l’histoire du Débarquement de Normandie (il est lui-même originaire d’une petite localité du Calvados très marquée par cet événement), vient de publier le livre Crash à Bayeux. Ce livre retrace la biographie du pilote canadien William K. Ferguson, dont l’avion a été abattu à Bayeux le 15 janvier 1943. Ceci est le premier ouvrage de l’auteur, qui a également été étudiant en histoire et guide sur les plages du Débarquement.

Il est possible de se procurer ce livre en cliquant sur le lien ci-dessous : https://fr-fr.facebook.com/pages/Pilot-Officer-William-K-Ferguson/261275987374923

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Écoutez la Valse de Frontenac , extraite de l’album Montana : a Love Story, interprétée par le pianiste américain George Winston, né en 1949 dans le Michigan :

Dans la localité de La Vieille Mine, dans l’État du Missouri, au sud des États-Unis, on entend parler français depuis des siècles, dans ce territoire appartenant à l’ancienne immense Louisiane française. La langue des descendants de ces Français installés dans le « pays des Illinois », le paw paw French, est toutefois en danger, comme l’évoquent les deux articles ci-dessous :

Le « paw-paw French », un dialecte français en voie de disparition aux Etats-Unis

Missouri’s paw-paw French dialect fading into silence

On peut également visionner cette courte vidéo :

Merci à M. Pierre Chabert de nous avoir signalé cette information.

À l’occasion du lancement de son nouveau livre La France en Amérique du Nord et en outre-mer dont notre association Frontenac-Amériques est partenaire, notre vice-président Alain Ripaux a été interviewé le lundi 13 janvier dernier par la chaîne canadienne nationale Radio Canada.

Vous pouvez réécouter cette entrevue en cliquant sur le lien ci-dessous puis sur « Écoutez » :
http://www.rcinet.ca/fr/2014/01/13/pourquoi-y-a-t-il-toujours-des-francophones-en-amerique/

Dany Lafferière devient immortel !

dimanche 22 décembre 2013

L’écrivain francophone Dany Laferrière est devenu membre de l’Académie française à Paris le 12 décembre 2013.
http://www.academie-francaise.fr/actualites/election-de-m-dany-laferriere-f2

C’est une consécration pour ce grand écrivain contemporain montréalais, haïtien d’origine et québécois d’adoption, né le 13 avril 1953 à Port-au-Prince, et auteur d’un très grand nombre de romans et de récits. Parmi eux, L’énigme du retour, paru en 2009, qui raconte, sur le thème de l’exil, l’histoire d’un homme retournant dans son pays natal en Haïti à l’occasion de la mort de son père, livre qui a obtenu le Prix Médicis en 2009.

A l’académie française, Dany Laferrière siègera au fauteuil n°2, succédant à Hector Bianciotti (1930-2012), ce fauteuil ayant été aussi occupé en leur temps par des hommes de lettres aussi prestigieux que Montesquieu (1689-1755) ou Alexandre Dumas fils (1824-1895).

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